> L'HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES

Adaptation du texte de Jean Giono.

Homme qui plantait des arbres

Avec la participation de :

Daniel Destombes (conte et chant),
Nicolas Flodrops ou Sureya Abdou (flûte traversière baroque)

Tout public - à partir de 10 ans - 1 H

Présentation

Au cours d’une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré un personnage extraordinaire: un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d’arbres. Ainsi, au fil des ans, un homme seul allait rendre vie à une contrée aride et désolée.

A travers ce conte musical, les interprètes ont choisi de faire vivre la célèbre nouvelle de Jean Giono sous un double éclairage: présence secrète et constante de la guerre, dévoilée par un bref texte de l’écrivain («Je ne peux pas oublier»), intercalé dans le texte du conte; présence de la musique baroque et traditionnelle dont les mouvements, au détour des mots, permettent à l’émotion contenue de se déployer.

Les interventions à la flûte traversière baroque de Nicolas Flodrops ou Sureya Abdou sont puisées au répertoire de Boismortier, Telemann et dans le répertoire traditionnel.

Un extrait vidéo du spectacle :

Festival d'Avignon 2011 : beau succès pour "L'homme qui plantait des arbres"

Chaque jour à 11h30 nous jouions aussi notre deuxième spectacle présenté en AVIGNON, «L’homme qui plantait des arbres» de Jean Giono, que nous interprétons pas seulement comme un beau conte écologique, mais aussi comme un texte de réplique aux destructions des guerres. Ce spectacle ne concourait pas pour un prix. C’est plutôt le public qui lui a attribué son prix. Chaque jour, 20 à 30 spectateurs sont venus aux représentations et plusieurs d’entre eux ont laissé dans le Livre d’Or quelques mots gratifiantset touchants.

« Merci pour ce souffle d’espoir. Merci pour cette poésie magiquement malicieuse. La musique est précieuse, comme l’étincelle du regard. » Frédérique.
« Si tout le monde plantait un arbre dans sa vie, que la planète serait plus belle. » Héloïse.
« J’ai aimé il y a longtemps le livre et j’ai aimé tout autant votre adaptation. » Bernard.
« En mémoire de mon père, mort il y a 10 ans. Il plantait des arbres, beaucoup d’arbres, comme Elzéard. Merci. » Elisabeth.
« Toute la poésie de Giono, dans le bucolique comme dans l’horreur de la guerre 14 sont très bien portés par votre interprétation et par l’instrumental. » Denise.
« Merci pour ce message intense qui nous renvoie à notre propre puissance créatrice et vivante ». Léa.

Galerie L'homme qui plantait des arbres

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